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Travailler dans le BTP

Une progression en béton pour Stiv, cadre trentenaire chez Eiffage

 | par Marjorie Corcier

Une progression en béton pour Stiv, cadre trentenaire chez Eiffage
« Ce qui me plaît dans ce métier, et dans le BTP en général, c’est le côté relationnel, l’humain, la proximité »
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Il vient de livrer, non sans fierté, l’un des plus importants programmes de bureaux de l’Est francilien. Le Floresco, une opération de 32 000m2 dans le Val-de-Marne. Portrait d’un cadre en béton !

Cette importante réalisation aura duré 29 mois. Stiv Obradovic en était le responsable d’opération TCE pour Eiffage, l’un des leaders européens du BTP et des concessions avec pas moins de 100 000 chantiers par an et 72 500 salariés dans le monde. A 37 ans, le jeune cadre vient d’ailleurs de prendre du galon en coiffant en avril le casque de chef de secteur chez Eiffage Construction Tertiaire. Retour sur un début de carrière en béton.
« Quand j’ai démarré chez Eiffage, je n’imaginais pas arriver à ce poste en un peu plus de 15 ans. Pourtant j’étais ambitieux ! », sourit Stiv Obradovic. 
Aujourd’hui, le jeune chef de secteur pilote simultanément deux à trois chantiers. Il est ainsi amené à manager directeurs de travaux ou patrons de chantiers. Il accompagne les équipes, gère les organigrammes, les plannings, les comptes de chantier, en relation avec la direction.

« Ce qui me plaît dans le BTP, c’est l’humain »

Il s’intéresse aux évolutions de carrière, à la formation des salariés, au recrutement. Parmi ses missions il y a aussi la relation avec les clients et la maîtrise d’œuvre. Un travail au siège d’Eiffage Construction Tertiaire à Puteaux (Hauts-de-Seine) mais aussi et beaucoup sur le terrain « a minima une fois par semaine sur chaque chantier », glisse-t-il. En ce moment, il vit ses premières semaines de chef de secteur avec, en plus du suivi des levées de réserves du Floresco, une opération de bureaux de 15 000 m2 à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines).
« Ce qui me plaît dans ce métier, et dans le BTP en général, c’est le côté relationnel, l’humain, la proximité », confie-t-il. Sur le Floresco par exemple, le chantier était une véritable fourmilière où quelque 300 ouvriers, compagnons, encadrants se sont succédé. « Sur place on a un bureau, des hommes, un devoir de résultat », poursuit le professionnel. Aussi parmi les qualités requises dans son secteur, l’autonomie occupe une bonne place, selon lui. « On peut très vite prendre des responsabilités dans ce métier », commente-t-il. Et quelles responsabilités : sécurité, gestion des hommes en direct, enjeux financiers aussi.
En un peu plus de 15 ans, Stiv Obranovic aura connu une belle progression dans son groupe. En 2004 en effet, le trentenaire a commencé sa jeune carrière «au bas de l’échelle de l’encadrement », comme il le dit, en tant qu’aide conducteur de travaux.
A l’époque, le jeune homme sort d’un cursus scolaire et étudiant très marqué BTP : bac STI génie civil, BTS bâtiment puis licence professionnelle en alternance à l’IUT de Rennes. « J’ai su assez vite que je voulais travailler dans le secteur du bâtiment », reconnaît ce fils d’artisan du BTP, spécialisé dans les façades. 

Chez Eiffage, un chef de secteur gagne entre 65 000€ et 80 000€

« J’avais eu l’occasion d’aider mon père. J’aime bien la construction. A un moment, j’avais pensé à l’architecture, puis finalement j’ai opté pour un parcours plus technique », raconte-t-il.
Son diplôme en poche, Stiv décroche rapidement son premier poste chez Eiffage. « Rejoindre un grand groupe, c’était ce qui me plaisait », explique-t-il. Aide conducteur de travaux, puis conducteur de travaux, conducteur de travaux principal, patron de pôle… pour arriver à patron de chantier puis chef de secteur. Une évolution constante, permise notamment grâce à l’Université Eiffage, qui depuis 2014 propose pas moins de 500 formations en interne aux collaborateurs, du compagnon au cadre supérieur. « On y passe au moins une fois par an ! », assure Stiv.
Côté salaire aussi, la progression est marquée. Un chef de secteur chez Eiffage gagne entre 65 000 à 80 000€ annuels « A l’embauche pour un poste de conducteur de travaux, en fonction de ses diplômes, un jeune peut espérer 35 à 40 000€ annuels », précise-ton chez Eiffage
Aujourd’hui, le cadre trentenaire, n’a pas encore envisagé les prochaines étapes de sa carrière : il entend profiter de sa récente promotion pour « s’épanouir » à ce nouveau poste.

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