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Recrutement dans le BTP

Le génie climatique cherche des compétences techniques

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Le génie climatique cherche des compétences techniques
Génie-climatique
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Les professionnels du génie climatique recrutent des techniciens et ingénieurs spécialisés pour répondre aux enjeux énergétiques actuels.

« Le génie climatique prend de l’importance dans les métiers de la construction car la dimension thermique du bâtiment devient cruciale, nous avons de belles années devant nous, le métier est porteur», se réjouit Philippe Morazin, responsable recrutement de Cofely Axima (groupe GDF Suez). Même si le leader du génie climatique en France (6800 salariés), recrute moins qu’il y a 5 ans, l’activité reste encore dynamique, avec 500 recrutements en CDI par an. Des postes à pourvoir dans toutes les activités : études, conception, travaux, maintenance … Activité du bâtiment qui se concentre sur les domaines du thermique, du sanitaire, du conditionnement d’air, de la ventilation, de la maintenance, mais aussi sur les nouvelles énergies, le génie climatique connaît comme l’ensemble du secteur BTP une contraction de son activité. Sa place reste cependant stratégique dans un contexte où les économies d’énergie s’imposent dans toute la construction. « L’enjeu actuel porte clairement sur la performance énergétique des bâtiments existants. Le ministère poursuit d’ailleurs un objectif ambitieux de rénovation de 500 000 logements, analyse Patrick Nossent, président de Certivéa, organisme certificateur. Cela concerne tous les professionnels du secteur, dans les études, la conception des équipements et l’exploitation également, qui permet de mesurer et d’ajuster la consommation ». La réglementation thermique (RT) 2012, entrée en application en janvier 2013, et la future réglementation RT 2020, qui portera sur les bâtiments à énergie positive, obligent à toujours plus de technicité de la part des professionnels du génie climatique. « Nous cherchons des chefs de projets capables dans l’idéal de gérer les aspects climatisation et électricité, car dans les problématiques de performance énergétique, les deux sont liés », illustre Fabrice Galland, responsable ressources humaines de Spie Ile-de-France Nord Ouest.

Activités de niche

Pour s’adapter au contexte économique, les entreprises de génie climatique diversifient leurs activités. « Des projets ont été reportés ou annulés ces dernières années. Mais nous enregistrons de belles commandes en Ile-de-France, notamment sur des activités spécifiques comme les data-centers», détaille Fabrice Galland. « Nous misons également sur de nouveaux marchés à l’international, comme les plateformes oil and gaz, les data-centers, la ventilation de tunnels, le nucléaire, les hôpitaux… explique aussi Philippe Morazin. En termes de métiers, les compétences recherchées restent inchangées mais nous demandons une expérience internationale, nous sommes aussi ouverts à des profils de thermiciens ayant eu un passage par l’industrie ou la construction navale. 10 % environ de nos offres requièrent ces compétences particulières ». Les profils expérimentés de compagnons, techniciens et ingénieurs sont également très demandés des entreprises du secteur.

Jeunes diplômés

Le génie climatique reste toutefois aussi friand de jeunes diplômés. Cofely Axima accueille ainsi chaque année 250 étudiants en alternance et 250 stagiaires, et mène des actions de communication au sein des établissements d’enseignement pour promouvoir ses métiers et attirer de jeunes recrues. «Balas met en avant l’apprentissage depuis de nombreuses années. Ainsi, les jeunes en alternance représentent 10% de l’effectif. En génie climatique, nous recherchons notamment des apprentis voulant préparer un BTS Fluides, énergies, environnements, ou un diplôme d’ingénieur », indique pour sa part Christine Soete, DRH adjointe chez Balas. « Le BTS constitue un diplôme important pour rentrer chez nous, notamment dans les études, les jeunes techniciens peuvent ensuite évoluer vers la gestion d’affaires, explique Fabrice Galland. Nous intégrons aussi des jeunes ingénieurs diplômés ou en apprentissage, pour les amener vers les postes de chargés d’affaires. Le parcours d’intégration passe par le chantier, les études, le chiffrage de projets, puis ils travaillent en binôme avec un professionnel confirmé en gestion d’affaires». La capacité à gérer des projets et des affaires complexes restent des compétences clés du secteur.

Coralie Donas

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