emploipro.fr le site d’offres d’emploi professionnelles des magazines

L'argus de l'assurance L'usine nouvelle Lsa Neo restauration Le Moniteur
Une marque du réseau Emploipro.fr

Les salaires dans le BTP

Le coût financier du forfait social se rapproche de celui du salaire

 | par Le Moniteur Emploi

Le coût financier du forfait social se rapproche de celui du salaire
Le coût financier du forfait social se rapproche de celui du salaire
  • partager avec Facebook
  • partagez avec twitter
  • partager avec google +
  • partager par email
  • imprimer

Quels avantages présente l’intéressement dans le cadre d’une politique salariale ?

L’intéressement est un mode de rémunération quasi immédiate qui permet de sensibiliser et d’associer financièrement l’ensemble des salariés aux résultats de l’entreprise. Les primes versées à ce titre sont en outre, sous certaines conditions, exonérées d’impôt sur le revenu. Grâce aux exonérations de charges sociales – hors CSG et CRDS –, l’intéressement comme la participation représentaient, jusqu’à la hausse du forfait social à 20 % le 1er août dernier, des leviers de rémunération variable à moindre coût.

Quels sont les effets de cette hausse du forfait social ?

Cette augmentation va engendrer, pour 2013, un surcoût important pour les entreprises qui ont un accord en cours. La loi instaurant la hausse du forfait social est tombée en plein milieu de l’année et a ainsi généré un fort sentiment d’insécurité. Les règles du jeu ne cessent de changer pour les entreprises, qui se sentent oppressées. Cette mesure concerne aussi, notamment, les plans d’épargne salariale mais exclut les contributions au financement des prestations complémentaires de prévoyance. Cela représente 12 % de charges en plus sur l’enveloppe d’intéressement à distribuer aux salariés ! Aujourd’hui, le coût financier se rapproche de celui des salaires. Mais, même moins attractif, ce mode de rémunération variable demeure intéressant.

Quelles sont les marges de manœuvre des employeurs ?

Certaines entreprises vont dénoncer leur accord d’intéressement, ce qui serait toutefois se priver d’un instrument de rémunération variable. Celles qui disposent d’un accord d’intéressement négocié pour trois ans pourront, afin d’absorber la hausse du forfait social, conclure un avenant ou revoir la formule de calcul à son échéance en majorant les objectifs. Les entreprises qui concluent un premier accord auront le choix, par ailleurs, d’inclure une clause relative aux évolutions réglementaires selon laquelle, en cas d’augmentation du forfait social, elles n’en prendront en charge qu’une partie et répercuteront le reste sur les salariés. Autre solution pour se protéger : conclure un accord d’une durée d’un an (pour les entreprises de moins de 50 salariés). Mais à l’échéance de deux ou trois ans, le risque est de voir diminuer l’utilisation de ces éléments de rémunération. Les entreprises seront alors conduites à valoriser d’autres instruments, comme les bonus ou les avantages en nature.

Partagez cet article

NEWSLETTER

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la newsletter !

Vous aimerez aussi

« Alsachimie va de l’avant ! »

« Alsachimie va de l’avant ! »

Mistertemp’ : Le leader de l’intérim digital vient de passer les 400 000 contrats intérimaires

Mistertemp’ : Le leader de l’intérim digital vient de passer les 400 000 contrats intérimaires

Un campus 100% numérique

Un campus 100% numérique

Le gestionnaire de patrimoine, expert de la protection financière sur-mesure

Le gestionnaire de patrimoine, expert de la protection financière sur-mesure

GRATUITL'aéronautique recrute mais manque de candidats

Déposez votre cv et devenez visible des recruteurs

Je dépose mon cv
Suivez-nous sur Facebook !

4487 offres d’emploi en ligne

Fermer X