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Travailler dans le BTP

Ces cadres qui se reconvertissent dans le BTP

 | par Coralie Donas

Ces cadres qui se reconvertissent dans le BTP
C’est la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) qui la met en relation avec un couple qui envisage de prendre sa retraite
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Changer de vie professionnelle, exercer un métier passion, diriger une entreprise… trois témoignages de reconversions dans le domaine du BTP.

Diriger une entreprise de plomberie

Depuis qu’elle a racheté une entreprise de plomberie en 2017, près de la Rochelle, le temps passe beaucoup trop vite pour Céline Bris. « L’entreprise a une taille critique ! Trop petite pour avoir un conducteur de travaux qui pourrait me seconder dans les devis et les suivis de chantiers, et trop grosse car il y a déjà énormément de travail », détaille celle qui prévoit d’augmenter ses effectifs prochainement.
Initialement diplômée d’une école de commerce et après 18 ans d’expérience dans des postes d’encadrement opérationnel, Céline Bris a d’abord repris le chemin des études pour passer son CAP de plomberie. En parallèle, elle a multiplié les contacts pour trouver une entreprise artisanale à reprendre. C’est la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) qui la met en relation avec un couple qui envisage de prendre sa retraite. L’affaire est conclue au bout d’un an.
« Pendant ce temps, nous nous sommes rencontrés régulièrement, j’avais besoin de comprendre comment l’entreprise était gérée d’un point de vue commercial. Pour le couple aussi ces rencontres étaient importantes, pour mieux me connaître, car je ne viens pas du bâtiment et ils me confiaient une partie de leur vie », remarque Céline Bris. Elle est aujourd’hui ravie de son choix. Pour ceux qui souhaitent se lancer, elle conseille de se faire accompagner. « Je suis accompagnée par un chef d’entreprise du réseau entreprendre et je rencontre tous les mois des créateurs de différents secteurs. C’est important pour ne pas se sentir isolé. Un cadre dans une entreprise n’est jamais seul, il peut échanger avec sa hiérarchie, ses collaborateurs, ses collègues. Quand on passe de l’autre côté, on n’a plus ces échanges », relève encore Céline Bris. 
 

Exercer un métier concret

Lorsque Nicolas Rialland reprend des études en 2018, après avoir passé les 25 premières années de sa carrière dans la gestion comptable et fiscale, il doit faire un choix. « Soit je me perfectionnais dans ce que je faisais déjà, soit je changeais du tout au tout ». C’est cette deuxième option qu’il privilégie en optant pour un BTS de géomètre expert au Greta de Bretagne. Une manière de renouer avec une ancienne passion pour la cartographie.
Mais aussi, « d’exercer un métier identifiable, dont le titre évoque tout de suite une activité concrète ». Ses études lui donnent l’occasion de travailler au sein d’un service d’information géographique d’une métropole, dans un bureau d’études, dans une agence d’architecture et auprès d’un géomètre expert. « J’ai rencontré des gens formidables en entreprise ». A cause de la crise sanitaire, son stage de fin d’année n’a pas pu se faire. Pas de quoi décourager Nicola Rialland, qui va poursuivre ses études encore un an, avec une licence professionnelle en immobilier.  
 

Retrouver la passion

Antoine Pugeot n’a pas attendu longtemps avant de se reconvertir. Après deux ans et demi d’expérience comme consultant en génie civil puis dans un bureau technique, cet ingénieur de formation, spécialisé dans le génie civil, se rend compte qu’il ne se reconnaît pas dans les postes qu’on lui propose. « Il y a trop de réunions, trop d’interlocuteurs, j’avais l’impression de pas me sentir utile ». Lui a qui a toujours été attiré par des métiers manuels, se tourne alors vers un CAP d’ébéniste, qu’il a terminé en juin, major de sa promotion, avec un mois de décalage, en raison de l’épidémie de coronavirus. « C’est un choix de vie, j’ai préféré renouer avec un métier de passion et gagner moins d’argent ». Pendant son année de CAP, il a pu utiliser des enseignements de son premier cursus en école d’ingénieurs. « J’ai pu notamment m’appuyer sur mes cours de dessin technique et ma formation tous corps d’état ». Le jeune ébéniste cherche un emploi et se renseigne en parallèle pour pouvoir se mettre à son compte un peu plus tard. 

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