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Bien vieillir chez soi : l’habitat innove !

 | par Marjorie Corcier

Bien vieillir chez soi : l’habitat innove !
Kôyô propose un habitat clé en main. « Une grande maison d’une dizaines de logements de 45 à 65m2 chacun, avec des espaces communs qui représentent 20% de la surface habitable"
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Le domicile d’aujourd’hui ne relève plus seulement de la sphère de l’intime, il est ouvert et connecté. On y travaille, on y vieillit, on s’y soigne. Le domicile s’adapte aux transformations de notre société et le vieillissement de la population fait partie des défis auquel l’habitat devra faire face dans les prochaines décennies.

Imaginer l’habitat de demain, c’est justement la mission que s’est donnée la Fondation du Domicile. Emanation de la Fepem (Fédération du particulier employeur) qui rassemble différents acteurs, chercheurs et experts dans le domaine, cette fondation ambitionne de soutenir des projets innovants, notamment sur la problématique du vieillissement. L’organisme organisera d’ailleurs ses 3e Rencontres en juin 2020 à Alençon.

Face au manque de place en Ehpad ou à leur coût très important, des alternatives existent.

Et si la révolution venait de l’habitat participatif ?

Bien vieillir, c’est peut-être vieillir ensemble. Voilà le credo de plusieurs porteurs de projets qui ont décidé de construire en France des maisons combinant logements autonomes et espaces communs dédiées à des personnes vieillissantes. Ce type de résidences existe déjà depuis une quinzaine d’années en Belgique et en Allemagne.

Les résidences Abbeyfield en Belgique ont inspiré Bernard Jouandin. Son projet Kôyô propose un habitat clé en main. « Une grande maison d’une dizaines de logements de 45 à 65m2 chacun, avec des espaces communs qui représentent 20% de la surface habitable : buanderie, salle de lecture, salles communes, espaces extérieurs…  , détaille-t-il. Chaque maison est différente car chaque collectif d’habitants va établir ses règles de vie. Il n’y a aucun service payant dans la maison, chaque personne garde sa liberté de décider, de faire et d’agir ». L’un de ses projets dans la banlieue de Nantes (Loire-Atlantique) prévoit de mêler appartements familiaux et personnes âgées. Parmi les espaces communs, le projet propose même une chambre d’amis partagée à destination des proches des habitants.

Bernard Jouandin planche aussi sur une autre résidence à Châteauroux. Pas simple toutefois de monter de tels projets. « On est sur du logement social, avec des loyers à 360€. Le nerf de la guerre, c’est le foncier. Le financement de ces projets reste aussi singulier notamment pour les espaces partagés qui sont très généreux », observe Bernard Jouandin.

La fondation du Domicile suit de près ce type de programmes que l’on retrouve aussi vers Toulouse, Orléans, Rouen, ou Annecy.

Des robots sociaux pour seconder les aides à domicile

Charlotte Brierre, déléguée générale de la fondation du domicile, accorde une attention particulière à l’évolution des emplois à domicile. « Ces métiers manquent d’attractivités, sont peu valorisés et relativement mal payés. L’arrivée de nouvelles technologies au service du domicile pourrait changer la donne : on verrait ces métiers évoluer avec une dimension technique et numérique au contact d’objets connectés par exemple», espère la responsable.

Ainsi l’auxiliaire de vie à domicile pourrait être secondé par un robot, à l’image de Cutii développé par CareClever. Ce sympathique compagnon virtuel, contrôlable par la voix, permet de réaliser des appels vidéo avec la famille, propose de visiter des musées depuis chez soi ou de participer à des ateliers de cuisine, cours de gym, de danse avec un animateur. Il permet en outre de consulter un médecin à distance.

« Cutii a été testé par 50 personnes l’an dernier dans le Nord, et les participants se sont vite attachés à ce robot qui a une forte dimension humaine », explique Pauline Tatarski, porte-parole de la start-up de Roubaix. La commercialisation est annoncée pour début 2020. Pour s’équiper de ce compagnon virtuel, comptez 250€ de frais de livraison et mise en service puis 90€ d’abonnement mensuel.

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